Netflix, Amazon Prime Video et les autres plateforme de streaming l\u00e9gal b\u00e9n\u00e9ficieraient bien du blocage des sites pirates : une nouvelle \u00e9tude montre que ce type de mesure conduit effectivement les p\birates \u00e0 avoir recours \u00e0 des alternatives l\u00e9gales. Les chercheurs soulignent n\u00e9anmoins que pour que cela fonctionne, il faut que le blocage soit particuli\u00e8rement \u00e9tendu – comme lorsque le Royaume-Uni a par exemple pris la d\u00e9cision en 2014 de bloquer 53 sites d'un coup.<\/strong><\/p>\n
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Une \u00e9tude du Carnegie Mellon University\u2019s Initiative for Digital Entertainment Analytics<\/em> (IDEA), un d\u00e9partement de l'universit\u00e9 du m\u00eame nom bas\u00e9e en Pennsylvanie (USA)\u00a0financ\u00e9e par la MPAA (association d'ayant droits am\u00e9ricaine), r\u00e9v\u00e8le que sous certaines conditions, le blocage de sites pirates est efficace pour pousser les internautes vers des alternatives l\u00e9gales – comme Netflix et Amazon Prime Video. Cette m\u00e9thode fait pourtant depuis plusieurs ann\u00e9es d\u00e9bat, sachant que le blocage est contournable via des services VPN<\/a>. Or, ce que soulignent les chercheurs, c'est que pour que cela fonctionne, il faut obligatoirement opter pour une offensive massive contre les sites pirates.<\/p>\n